Dîner débat organisé à Toulouse ...
Mis en ligne le 10/06/2009
Vendredi dernier le 5 juin, le SNOF a organisé un dîner débat à Toulouse.
Le principe est simple : se retrouver entre professionnels ostéopathes autour d’une bonne table …
L’orage et ses pluies diluviennes se sont invités aussi, mais ne faut-il pas quelques gouttes d’imprévu ?
La convivialité s’est très vite installée, des confrères se sont reconnus, beaucoup ont fait connaissance,
certains même travaillant dans la même ville !
Nous sommes heureux d’avoir pu organiser ce rapprochement entre ostéopathes et nous remercions ceux qui se sont déplacés.
Heureux aussi de constater que les démarches du SNOF permettent de répondre aux inquiétudes des professionnels ostéopathes.
En disséquant les démarches administratives pour s’installer dans notre nouvelle législation professionnelle (RSI, CIPAV, URSSAF), nos dossiers sont précieux pour les adhérents.
En reprenant la lecture des décrets, comprendre quels sont les actes interdits, quelle signification légale à l’expression « actes soumis à certificat de non contre indication », nous traçons la voix des prochains combats de l’ostéopathie si elle veut respecter son concept fondateur.
Nos jeunes confrères semblent mal informés sur les actes sur les cervicales et les nourrissons : actes soumis à certificat ne veut pas dire actes interdits !
Sur le terrain, si la déontologie se fait naturellement par la rencontre, il apparaît nécessaire que tous les ostéopathes professionnels puissent se reconnaître dans un code défendant notre éthique, comme se serait le cas avec un ordre des professionnels ostéopathes n’appartenant pas à une autre profession de santé.
Cette soirée, au lendemain du vote des sénateurs contre l’amendement visant à augmenter les heures de formations, a donné lieu à un débat sur l’importance d’étayer par le combat juridique les requêtes auprès des politiques pour faire avancer la législation.
Ainsi en portant devant le tribunal administratif il y a 2 semaines, l’agrément donné par le ministère à une école pour une formation en alternance de 2 ans, le SNOF montre du doigt le double langage du gouvernement qui,
il y a à peine 3 jours, argumentait devant les sénateurs que la formation imposée par les décrets de 3 ans était suffisante pour assurer la sécurité des patients…
Le SNOF s’est engagé très tôt depuis la parution des décrets, dans les combats à venir de l’ostéopathie, c’est notre volonté syndicale.
Catherine Le Ray
Secrétaire du Conseil d’Administration